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Missionnaires de Marie
XAVERIENNES

Quand l’amour du Christ nous presse…

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6 Septembre 2020

Il y a 6 ans, le 7 septembre après-midi et la nuit suivante, nos trois sœurs, missionnaires xavériennes, Olga Raschietti, Lucia Pulici et Bernardetta Boggian étaient massacrées dans leur maison dans la Paroisse de Kamenge, à la périphérie de Bujumbura, au Burundi. Trois sœurs âgées, qui avaient travaillé des dizaines d’années en République Démocratique du Congo et qui vivaient à Kamenge une présence simple, de proximité, de fraternité et de service au milieu des gens.

Nous nous unissons à elles dans le pardon que certainement elles ont accordé, et en même temps nous attendons encore de connaitre la vérité sur cet événement. Leur maison est devenue une chapelle, la Chapelle de la paix et de la miséricorde, où beaucoup de monde se rend pour prier et méditer sur le don de la vie de tant de martyrs au Burundi.
Nous faisons mémoire de nos trois sœurs avec quelques paroles qu’elles ont écrites tout au long des années.
« La certitude que le Seigneur est là me donne paix et sérénité. La pluie ne tombe pas inutilement, sans donner de fruits, nous rappelle Isaïe (cf. 55,10s). Confiance, espérance et paix au-delà des résultats. Je ressens la joie d’être ici, de me réjouir des petites choses… et la nécessité de m’accrocher davantage à l’essentiel, au Christ. C’est le Christ qui nous soutient, avec la certitude qu’il nous accompagne », disait Olga en 1995, dans l’alors Zaïre.
En 2013, Lucia avait dit : « Depuis le début de ma vocation, mon ‘oui’ à été à Dieu, à Jésus. Après avoir ressenti son amour personnel pour moi, amour jusqu’à la croix, il m’a semblé que la réponse la plus convenable était la consécration et que le lieu où la vivre était la vie missionnaire. Ma consécration à Jésus s’est concrétisée, humanisée dans la vie missionnaire ».
En 1984, à une sœur qui allait partir en mission, Bernardetta avait écrit : « Je te communique mon expérience… : quand on quitte la mission, le seul regret n’est pas de ne pas avoir fait ou réalisé davantage, mais de ne pas avoir aimé davantage. C’est pourquoi, il me semble que le souhait le plus beau que je puisse t’adresser est celui de toujours et beaucoup aimer toute personne que le Seigneur met sur ton chemin ».
Que nos sœurs et tous les martyrs de la Région des Grands Lacs intercèdent pour ces pays la paix et la fraternité.
 
Toute personne qui souhaite lire le livre des témoignages de nos trois sœurs, peut le demander à : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Teresina Caffi

Teresina Caffi, nata a Pradalunga (Bergamo) nel 1950, è entrata fra le Missionarie di Maria, Saveriane, nel 1971 e ha fatto la sua prima professione nel 1974. Nel 1982 è partita per il Burundi. Da lì, nel 1984 è passata nell'allora Zaire (oggi Repubblica Democratica del Congo). Licenziata in Teologia biblica, ha lavorato nell'ambito dell'animazione parrocchiale e dell'insegnamento biblico. In questi anni vive sei mesi l'anno in una nostra comunità del Camerun e sei mesi in Italia